13ème jour : plafond, sol et murs
Loi de Murphy, quand tu nous tiens ! Tu nous lâches pas !
Si toutes les entourloupes et les chausse-trappes possibles n'ont pas réussi à ralentir voire bloquer les travaux, la loi de Murphy devient inventive : elle s'attaque à l'ouvrier. Et pas qu'un peu ! Une appendicite carabinée, une semaine d'hosto, et maintenant un mois de convalescence. Rien que ça.
Il reste qu'une cuisine attend d'être rénovée. Et je n'en suis pas capable pour quelques jours...
Alors, pour avancer quand même et éviter de prendre trop de retard, nous avons fait appel à un pro pour le plafond, le sol et les murs. Il est venu hier pour une première journée de travail.Et il est bon : il a repris et poncé le plafond, poncé les murs pour enlever l'ancien enduit à effets et relief - en un quart d'heure et sans poussière ! - posé des bandes à joint - calicots est le mot consacré - sur les raccords autour des plaques que j'ai posées il y a deux semaines, et passé une première couche de plâtre sur l'ensembles des murs. Et cela dans la matinée :
Et l'après-midi, il a commencé le carrelage au sol :
En plus, non seulement ce monsieur travaille vite et bien, il laisse derrière lui un chantier impeccable. Chapeau.
@+ et bonne nuit
murphy est de retour!!
bonsoir,
c'est madame (celle qui tricote sur les photos) qui prend la plume ce soir. Monsieur est à l'hôpital...appendicite!! Opéré aujourd'hui. Tout s'est bien passé mais il en a pour quelques semaines sans rien faire...Du coup, c'est lui qui va se mettre au tricot et moi aux travaux (enfin, ceux que je pourrai faire!)
Murphy, on t'aime...
12ème jour : reconstruction des murs - suite
Je n'ai absolument pas avancé dans nos travaux aujourd'hui. Rien fait. Rien de rien. Et c'est normal, nous n'étions pas chez nous ce dimanche. La douzième journée de travail a eu lieu hier.
Donc, hier, poursuite de la remise en état des murs. Épisode collage des pièces prêtes depuis la veille.
Le mur, avant mon intervention efficace :
Le dos de la plaque, avec de gros plots de colle :
Et voilà, 40+10 et BA13 collé l"un sur l'autre :
Il ne reste plus qu'à finir :
Et le tout avec les joints entre les plaques :
Concernant les murs ne reste plus qu'une étape maintenant : les finitions, enduits et peintures. Presque rien.
Tchô
11ème jour : reconstruction des murs
Les découpes tracées hier, j'ai commencé par quelques coups de scies précis dans les plaques de 40+10 pour dégager cinq panneaux aux bonnes dimensions. Et voilà le résultat :
Mais - car oui il y a un mais, Murphy n'est jamais très loin - à l'instant de mettre les panneaux en place, je me rends compte que j'ai oublié de déplacer une prise électrique :
Alors, bien sûr, au boulot et correction immédiate de l'omission.
J'ai ensuite présenté les panneaux dans leurs emplacements respectifs pour :
- tracer et creuser au dos de chaque pannal l'encombrement des gaines électriques
- percer les trous des futures prises électriques
Côté pile :
Côté face :
Côté mur :
Et voici le résultat :
Puis mise en place des panneaux de BA13 :
Dans le sac en plastique se trouve le tuyau d'évacuation de l'ancienne hotte :

J'ai taillé deux bouchons :
et les ai mis en place :
Et voilà, bouché ! La suite au prochaine épisode...
Bonne nuit (en français à nouveau, j'ai épuisé mes capacités linguistiques).
10èmé jour : électricité - fin
Petite journée. Pas fait grand chose aujourd'hui. À part en finir avec l'installation électrique de la cuisine.
Les boites de dérivation sont fermées
L'arrivée de la ligne 32 A :
Bon c'est pas vrai, je n'ai pas fait que ça de ma journée : j'ai tracé les découpes sur les plaques de 40+10 pour m'avancer pour demain.
Buano note
(...et oui, encore, j'me la pète...)
9ème jour : électricité encore...
Électricité toujours !
Et toujours et encore, je n'aime pas faire ça. Mais c'est le nerf d'une cuisine qui fonctionne. Les bonnes prises aux bons endroits. (Je sais, je l'ai déjà dit, comme je n'ai pas grand chose à raconter - il s'est passé aujourd'hui la même chose qu'hier - ça fait au moins du remplissage.)
Kekfoto
Une belle boite de dérivation à côté d'une belle boite d'encastrement :
Une belle boite d'encastrement encore plusse belle :
L'outil magique pour les belles boites d'encastrement :
Et voilà un beau trou tout rond !
Une belle vue d'ensemble :
Et hop, c'est tout pour aujourd'hui !
Gute nacht
(Et je m'la pète encore...)
8ème jour : électricité
Journée électricité. Il s'agit aujourd'hui de placer les bonnes prises aux bons endroits.
Bon, ça va être court ce soir : j'aime pas l'électricité, et de fait je n'ai pas trop d'inspiration. Alors quelques photos et basta - quelques photos pas très intéressantes d'ailleurs.
Une prise de plus à côté de l'interrupteur :
Un fil près du plafond pour le futur éclairage du plan de travail :
Un bout de chantier et du ragréage quasiment sec :
Futur double-prise :
See you tomorrow.
Goodnight
(T'as vu comme je m'la pête, même en anglais...)
7,5ème jour : ça sèche !
Ben non, plus sept, mais pas huit, ce n'est pas le huitième jour aujourd'hui, car je n'ai rien fait.
Si ce n'est regarder sécher le ragréage...
Ce matin à 08:00 :
À 18:00 :
Pas grande différence...
Demain, comme prévu, hé ben non, pas carrelage ! En revenant de castomerlin, avec les plaques de 40+10 et BA13, j'ai fait visiter le chantier à mon voisin et ami à camion magique, en partageant une 'tite bière. Et sur son conseil avisé, demain, je commencerai par réparer les murs : ça donnera le temps au ragréage de sécher complètement avant de carreler ; et surtout, ça évite de provoquer Morphy et son cortège d'emmerdements - comme salir les joints tous neufs avec du MAP ou du plâtre, ou pire, casser un carreau en laissant tomber un outil. Restons prudent.
Voili voilou !
Bonne nuit
7ème jour : préparation du sol
Ça y est, commence aujourd'hui la reconstruction de la cuisine.
Première mission : refaire le sol.
Pour préparer la pose du carrelage à partir de demain, il convient de ragréer le sol. Et avant cela, enduire le sol brut d'un primaire d'accrochage pour que le ragréage accroche - ben tiens ! - bien à l'ancien support.
Le primaire est un liquide bleu qui pue, qui sent très très fort, m'obligeant à ouvrir la fenêtre pour respirer mieux. Je l'ai étendu à la brosse - brosse à colle à papier peint, ça va vraiment bien, bien mieux qu'au rouleau sur une surface aussi accidentée que celle-ci. Puis deux heures de séchage.
Ragréage : à la lecture du mode d'emploi sur le sac de 25 kg, il paraît très facile de le préparer. Et effectivement, c'est facile. Deux grands seaux, deux sacs de poudre magique, un peu d'eau, un malaxeur, et hop ! C'est prêt !
Y'a plus qu'à...
Une fois la préparation au sol, il ne reste plus qu'à l'étaler à la spatule - ou platoir si j'en crois les plus spécialiste que moi. De proche en proche, toute la pièce est recouverte :
Alors que j'ai recouvert tout le sol, l'épaisseur de ragréage devant l'entrée de la pièce me paraît trop mince. Il me faut aller en chercher au fond de la pièce pour en ramener devant ; pour cela, il faut mettre les pied dans le plat :
Jusque là, tout va bien. Murphy reste bien sage dans son coin. Ouf.
Et ben en fait, non. Il a quand même pointé le bout de son nez. Comment ? J'ai oublié de fermer la fenêtre de la cuisine avant de la rendre inaccessible... Résultat, il fait froid dans la maison ; et puis on ne peut pas rester toute la nuit la fenêtre ouverte. Il me faut trouver une solution :
Et voilà !
Tchô
6ème jour : quelques achats
Aujourd'hui, shopping ! Réagréage, colle, quincaillerie, un peu d'outillage... Ce qu'il faut pour commencer tranquillement à remettre notre cuisine en état.
Sauf que...
Sauf qu'aujourd'hui, c'est samedi ! Et le samedi, au castomerlin du coin, c'est l'enfer !!! Le magasin est noir de monde, il manque plein de choses dans les rayons - il faudra que j'y retourne, ça fait ch... - et après une queue à la caisse interminable, sortir du parking fut un vrai test pour ma patience légendaire : une demi-heure pour rentrer chez moi, à moins de cinq kilomètres de chez nous. Galère.
À peine arrivé, coup de téléphone : le carrelage commandé est arrivé au magasin. Aussitôt le coffre de la voiture vidé, je repars. Fort heureusement, ce magasin est loin de la cohue, mais il m'a quand même fallu faire la queue deux fois, pour payer le reste de la commande puis pour récupérer mes carreaux.
Ma douce moitié a voulu déballer quelques carreaux, c'est vraiment très beau :
Superbe ! Hein ??
Dans deux jour, avec l'aide d'un ami précieux - il a un camion - nous allons chercher une plaque de 40+10 et deux plaques de BA13 : c'est ce qu'il me faut pour reboucher les trous dans l'isolant, là où se trouvait avant la crédence. Et c'est là que Murphy, ce vieux plaisantin facétieux, s'est manifesté à nouveau : l'isolant posé sur les murs de la cuisine est du 60+10. Et devine quoi ? C'est introuvable ! 20+10, y'a. 40+10, y'a aussi. 80+10, 100+10, y'en a tout plein. Mais du 60+10, y'a pas. Que dalle. Rien. Nada. Incroyable. C'est pour cela que j'achète aussi deux plaques de BA13 : pour rattraper l'épaisseur qui manquera. Et merde...
Bon, il est tard. Au dodo. Bonne nuit.















































